jeudi 11 décembre 2008

l'Histoire des Religions

Apparition de la religion, origine de l'art

Série Aventure des hommes de la préhistoire.Présentation de l'émergence de la religion et de l'art entre 75 000 et 15 000 ans au sein des populations de néanderthaliens puis d'hommes de Cro-magnon à partir des recherches effectuées dans différents sites paléolithiques. Après un exposé des conditions climatiques et environnementales de cette époque, les manifestations des préoccupations spirituelles sont abordées via les sépultures, gravures et sculptures laissées par ces populations. Vues réelles - reconstitutions graphiques - schémas animés



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CAMBRONNE Patrice


Immortalité de l’âme, Résurrection des morts : aspect de la problématique au tournant de notre ère Les thèmes de l’immortalité de l’âme et de la résurrection des morts remontent à des millénaires. Présents dans l’Orient ancien, ils se développent de manière progressive dans la pensée juive et prennent tout leur sens dans la théologie chrétienne. Mais ces croyances se sont-elles opposées ou complétées ? L’histoire des origines de ces deux traditions et leurs évolutions au fil de l’histoire apportent de nombreux éléments de réponse que Patrice Cambronne nous expose lors de cette rencontre.


Patrice Cambronne 1



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Patrice Cambronne 2


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Pharaons pour l'éternité - Khéops


Résumé : La pyramide de Khéops est la plus grande structure jamais construite par l'humanité. Grâce à la maîtrise des images de synthèse, il est possible de comprendre comment elle fut édifiée. Les 2,5 millions de tonnes de bloc ont été déplacés et agencés par le travail titanesque de 250 000 hommes. Durant vingt ans, les travaux furent ininterrompus. Mais le site de Gizeh, c'est aussi le majestueux Sphinx. Comment les ingénieurs et les ouvriers ont-ils procédé pour sculpter ce dernier dans d'immenses blocs de pierre naturelle ? Les théories sont nombreuses, mais l'une d'entre elles a les faveurs des égyptologues. Non loin, le temple de Louqsor fut construit pour remercier les dieux.




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AKHENATON


Autour de 1350 avant J.-C., le pharaon Aménophis IV succède à l'âge de 16 ans à son père Aménophis III, entraînant lors de son règne une véritable révolution. Dès son arrivée au pouvoir, il s'oppose farouchement au culte polythéiste de ses ancêtres organisé autour du dieu d'État Amon. Pour lui, il n'y a qu'un seul créateur de l'univers : Aton, le dieu solaire. Aménophis IV se fait appeler désormais Akhe-naton, "le serviteur d'Aton". Il décide par ailleurs de fonder une nouvelle capitale totalement vouée au culte de son dieu unique : la cité d'Akhetaton, aujourd'hui Tell el-Amarna, où ont notamment été érigés des temples ornés de représentations d'Aton et de ses intermédiaires divins, le pharaon et sa femme, la belle Néfertiti. Quand en 1925, les premiers vestiges de cette cité sont découverts, les égyptologues n'en reviennent pas, car c'est une vraie révolution qui a eu lieu à cette époque : non seulement religieuse, mais aussi artistique - les oeuvres sont plus naturalistes, la littérature plus mystique... - et politique, la dynastie s'acheminant vers une véritable théocratie militaire. Cette révolution, quoique profonde, fut cependant éphémère. Seules les innovations esthétiques résistèrent à l'intronisation de Toutankhamon qui, à la mort de son père, revint à l'ordre ancien et fit détruire Akhetaton pour rétablir Thèbes comme seule capitale. Pour mieux comprendre cette période, Patric Jean opère un va-et-vient entre passé et présent, avec un talent cinématographique, tout en précision et sensibilité. En même temps qu'elle détaille les oeuvres de collections égyptiennes des musées européens, sa caméra s'aventure dans l'Égypte actuelle pour saisir les gestes immémoriaux des paysans et artisans égyptiens, mais aussi les paysages du Nil, les cités antiques et les effigies d'Aton. Une manière de plonger, entre poésie et histoire, dans le bain des mystères et des beautés d'une Égypte ancienne en pleine révolution.




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L'origine du monhothéisme


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Le précieux Livre des morts

Sur les traces d'Ernest Wallis-Budge, sorte d'Indiana Jones du XIXe siècle, "découvreur" du précieux Livre des morts. Qu'est-ce qui poussait les anciens Égyptiens à payer très cher un livre qui resterait avec leurs momies pour l'éternité ? C'est ce que tente de comprendre ce grand documentaire articulé autour d'un double récit. D'un côté l'histoire d'Ani, un scribe qui acquit son "Livre des morts" vers 1800 avant J.-C., en prévision de son passage vers l'au-delà. De l'autre Ernest Wallis-Budge, un égyptologue britannique sans scrupule de la fin du XIXe siècle, chargé d'enrichir les collections du British Museum. Au fil des ans, Wallis-Budge établit des liens étroits avec les vendeurs d'antiquités égyptiens et irakiens - faisant ainsi l'économie de fouilles, toujours coûteuses. Entre 1886 et 1891, il rapporte de ses diverses missions une énorme collection d'artefacts et de papyrus. Le Livre des morts d'Ani, un papyrus de vingt-trois mètres de long découvert en 1887 dans un tombeau de la Vallée des Rois, est sans doute l'une de ses plus belles acquisitions. Il s'agit du document le plus complet et le plus remarquable témoignant de la croyance des anciens Égyptiens en une sorte de "jugement" après la mort.Depuis, l'Égypte ne cesse de réclamer sa restitution, affirmant que le précieux papyrus a été volé. Ernest Wallis-Budge, lui, a toujours déclaré qu'il avait sauvé le Livre des morts d'une destruction certaine.


Livre des morts1



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Comment est née la première religion monothéiste ? Une passionnante enquête au carrefour de la science, de l'histoire et de la foi. Quand est né le judaïsme ? Quelles étaient les croyances des premiers Israélites ? Comment la Bible a-t-elle été écrite ? Ce documentaire confronte les investigations sur les textes religieux et les découvertes archéologiques en Terre sainte depuis la fin du XIXe siècle. Cette collaboration exceptionnelle entre chercheurs montre qu'à l'époque d'Abraham la première religion monothéiste était loin d'être une entité cohérente... La plupart des Israélites ont, par exemple, longtemps adoré des dieux païens. Par ailleurs, nombre d'entre eux pensaient que Dieu avait une épouse qui était elle-même une idole vénérée. Ce n'est qu'après la destruction de Jérusalem que les juifs, exilés à Babylone, ont commencé à concevoir l'existence d'un dieu unique et universel. Et c'est durant l'exil (entre 597 et 538 avant J.-C.) qu'ont été rédigés les cinq premiers livres de la Bible. Ces deux tragédies - la perte de Jérusalem et l'exil - ont constitué un terreau fertile sur lequel s'est développé un ensemble de croyances qui ont ensuite donné naissance au christianisme, à l'islam et à notre monde moderne.

Les secrets enfouis de la Bible 1





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Les secrets enfouis de la Bible 2






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Jupiter est le dieu romain du Ciel. Il est aussi le père des dieux.


Il a pour symbole l'aigle et la foudre.


Jupiter « Tu as sur terre le nom que Jupiter porte au plus haut des cieux. Tu es Auguste, le père des hommes, il est le père des dieux. » Tacite Dieu du ciel et père de tous les êtres vivants, appelé par les Romains Optimus Maximus (Le très bon, le très grand), pendant plus de mille ans, Jupiter a été associé au destin de Rome. Depuis sa fondation par Romulus il y a 2800 ans, jusqu’à ce que l’empereur Constantin se convertisse au Christianisme. Dès lors, les Romains ont commencé à se détourner du plus grand de leurs dieux. Et lorsqu’en 410, les Goths d’Alaric sont entrés dans Rome et l’ont mise à sac, il y avait déjà cent ans que, sur le Capitole, les généraux victorieux ne célébraient plus leurs triomphes devant le temple de Jupiter, que les empereurs n’y consultaient plus les augures, que la ville n’était plus la capitale de l’empire, et Jupiter, le premier de ses dieux


La mort au fil des siècles



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La mort au fil des siècles


Comment les grandes civilisations ont mis la mort en scène. Premier volet : mourir à l'antique. Dans la Grèce antique, les défunts des familles aristocratiques sont représentés sous les traits de héros de la mythologie. Les élites romaines, elles, se préoccupent surtout de leur bonheur sur Terre. Toutefois, leurs morts veulent être vénérés, comme en témoignent d'impressionnants mausolées sur la Via Appia. Les païens romains auront beaucoup de mal à comprendre les premiers chrétiens dont les sépultures étaient enfouies et souvent anonymes - comme dans les catacombes.



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La mort au fil des siècles


Comment chaque époque a mis la mort en scène. Troisième volet : le baroque. À partir du milieu du XVIe siècle, la représentation de la mort est comme théâtralisée. La papauté affirme son pouvoir à travers l'édification de la basilique de Saint-Pierre de Rome. Les sépultures des papes y rivalisent de magnificence, comme celles d'Alexandre VII et d'Urbain VIII, où des allégories de la miséricorde, de la justice et de la vérité côtoient des squelettes dorés...



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Constantin Ier empereur romain Le rétablissement de l'unité de l'Empire (313-324) [modifier]


Songe de Constantin et bataille du pont Milvius, illustration des Homélies de Grégoire de Nazianze, 879-882, Bibliothèque nationale de France (Ms grec 510)En 311, à la mort de Galère, règnent quatre Augustes : Maximin Daïa, Constantin, Licinius et Maxence. Constantin élimine Maxence le 28 octobre 312 à la bataille du pont Milvius, ce qui lui permet de s'emparer de l'Italie et de régner en maître sur l'Occident. De son côté, Licinius défait Maximin Daïa à la bataille d'Andrinople et règne sur l'Orient : une nouvelle diarchie se met en place entre Constantin et Licinius scellée par un mariage entre Licinius et Constantia, la demi-sœur de Constantin.Les relations entre les vainqueurs ne tardent pas à se dégrader, tous deux faisant montre d'une énorme ambition. À partir de 320, Constantin entre de nouveau en conflit avec Licinius. En 324, Licinius est vaincu à Andrinople, puis à Chrysopolis et fait sa soumission à Nicomédie. Il est peu après exécuté, ainsi que son fils.Pour la première fois depuis quarante ans, l'Empire est gouverné par une autorité unique : Constantin règne seul pendant treize ans, assisté de Césars qui ne sont plus des collaborateurs mais ses fils désignés comme héritiers présomptifs :ses fils Crispus (exécuté en 326 pour des raisons mal éclaircies) et Constantin II en 317,ses deux autres fils Constance II en 324 et Constant en 333,ses neveux Flavius Dalmatius et Flavius Hannibalianus en 335.





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la diffusion du bouddhisme en Inde.


IIIe siècle avant notre ère. Après un début de règne marqué par la brutalité et les conquêtes sanglantes qui lui valent le surnom d'Ashoka le Cruel, le troisième empereur Maurya opère une remarquable conversion personnelle et politique. Marqué par le massacre et la déportation de plusieurs centaines de milliers de personnes lors de la conquête de la région du Kalinga par ses armées, il se rallie à la pensée bouddhiste et oeuvre personnellement à la diffusion de cet enseignement encore peu répandu. Tombée dans l'oubli après sa mort, sa figure est redécouverte au XIXe siècle et célébrée de nos jours en Inde comme celle du souverain qui réalisa la première unification du sous-continent et ouvrit la voie à l'expansion du bouddhisme.


Histoire du christianisme



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L'enfant élu Voyage au coeur du Tibet


Pendant cinq ans, Nati Baratz a suivi un jeune moine tibétain parti à la recherche de la réincarnation de son maître spirituel. Un conte initiatique aussi passionnant que dérangeant. Octobre 2001. Au monastère de Kopan, au Népal, on procède à l'incinération du lama Geshe Konchog, révéré comme un maître spirituel par les bouddhistes tibétains. Au cours de la cérémonie, plusieurs signes - perles réchappées des flammes, trace dans les cendres... - indiquent qu'il n'aurait pas définitivement quitté ce monde. Son fidèle disciple Tenzin Zopa est bouleversé. À son chagrin s'ajoute le poids d'une lourde responsabilité. C'est à lui qu'incombe la mission de trouver l'enfant en qui son maître spirituel s'est réincarné. Après une consultation astrologique, il va de village en village. Inlassable pèlerin, il interroge et examine tout garçon entre 9 mois et 2 ans, prenant dans ses bras des tout-petits aussi morveux que mignons, et leur présentant inlassablement les rosaires ayant appartenu à Geshe Konchog. Little buddhaDe 2001 à 2006, Nati Baratz a suivi cette quête solitaire dans les splendides paysages de la vallée de Tsum, au Népal, où vivent de nombreux réfugiés tibétains. À condition de ne rien dévoiler avant la reconnaissance officielle de l'enfant, il a pu en filmer chaque étape. Le résultat est une immersion étonnante dans la culture bouddhiste tibétaine, un monde de hameaux de pierres et de monastères, étayé par une foi profonde, où les jeunes ont pour alternative le travail aux champs ou la vie monastique. C'est aussi un conte initiatique qui voit un jeune homme gagner en assurance jusqu'à endosser à son tour le rôle du père. Un jour, Tenzin Zopa trouve "l'enfant élu", un bonhomme joufflu, vif et volontaire, avec qui il tisse peu à peu des liens. C'est le moment le plus dérangeant et le plus fort du film. Dérangeant parce que ce petit bouddha va devoir s'arracher à une partie de son enfance. Fort parce que Tenzin Phuntsok - ainsi l'a rebaptisé le dalaï-lama au cours de la cérémonie officielle - est un petit garçon attachant et déjà charismatique, du haut de ses 3 ans et demi.


L'enfant élu 1



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L'enfant élu 2



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Le Talmud ou "étude de la Torah",


Comment, durant près de vingt siècles, le Talmud, ou "étude de la Torah", n'a cessé de s'enrichir des apports des sages juifs, survivant à tous les autodafés et persécutions. Ses milliers de pages, commentaires, interprétations, récits et questions ont mis des siècles à s'écrire. Le Talmud, abrégé de Talmud Torah, littéralement "étude de la Loi", est le fruit des discussions successives des sages juifs d'Israël et de Babylone, puis des rabbins de l'Europe médiévale - de l'Allemagne à la Pologne, en passant par Cordoue et Venise. La rédaction a commencé en l'an 70 de notre ère, peu de temps après la destruction du Second Temple de Jérusalem. À ce moment-là, il avait été décidé de compiler deux siècles d'enseignements oraux afin de les préserver. Du IIIe au VIIe siècle s'élabore ensuite la Guemara ("complément"), rédigée en araméen. Mais les enfants juifs grandissent plutôt avec le Talmud de Babylone, qui forge l'esprit à la dialectique et au doute, qu'avec le Talmud de Jérusalem, qui privilégie les conclusions des sages. Suivront au fil du temps les commentaires et questionnements des plus éminents talmudistes : Rachi au XIe siècle, Moïse Maïmonide au XIIe siècle... Ce passionnant récit nous promène à travers l'histoire et les communautés juives, jusqu'au New York d'aujourd'hui. Le nombril d'Adam"Adam a-t-il?un nombril, lui qui n'a pas de parents ?", demande le Talmud, parmi quelques millions d'autres questions. Y compris l'histoire des deux ramoneurs sortant d'une cheminée, l'un blanc et l'autre noir, dont on commence par se demander lequel des deux ira se laver avant de dériver vers un océan de perplexité et de drôlerie. Pierre-Henry Salfati l'a choisie pour ponctuer ce passionnant récit, qui nous promène à travers l'histoire et les communautés juives, jusqu'au New York d'aujourd'hui. Au Madison Square Garden, 46 000 personnes achèvent ensemble le onzième cycle de l'étude de l'intégralité du Talmud, initié en 1923 à Lublin, en Pologne. Au rythme d'une page par jour, un cycle complet prend sept ans et six mois.



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Apocalypse et fin du monde


Jugement dernier, attaque martienne ou bombe atomique : la fin du monde a pris différents visages au fil de l'histoire. Aujourd'hui, c'est la menace écologique qui plane. Nos craintes sont-elles fondées ? L’Apocalypse, dernier livre du Nouveau Testament, est le point de départ d’une immense enquête sur la christianisation de l’Empire romain.Fidèles à la démarche historique et à l’écriture cinématographique qui ont fait le succès de leurs précédentes séries Corpus Christi et L’Origine du christianisme, Gérard Mordillat et Jérôme Prieur poursuivent leur réflexion documentaire sur les fondements de la religion chrétienne.



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Histoire du christianisme 1



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Histoire du christianisme 2



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Histoire du christianisme 3



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Histoire du christianisme 4



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Le procès des templiers


Pourquoi Philippe le Bel s'en est-il pris aux chevaliers de Le procès des templiersl'ordre des Templiers, fondé à Jérusalem au XIIe siècle ? Réponse avec documents secrets, trésor mythique et procès truqué. Le 13 octobre 1307, des milliers d'hommes sont arrêtés dans le cadre d'une gigantesque opération de police ordonnée par le roi Philippe le Bel. Les autres pays européens ne tardent pas à lancer eux aussi des campagnes de persécution. Elles visent à anéantir l'une des organisations les plus puissantes d'Europe, dont la richesse et l'influence inquiètent le roi de France : l'ordre des Templiers. Fondé au XIIe siècle à Jérusalem par neuf chevaliers du nord-est de la France et des Flandres, il ne rend des comptes qu'au pape et est exempté de tous les impôts et devoirs traditionnels. Quelles sont les vraies raisons qui ont poussé Philippe le Bel à ordonner la destruction de l'ordre ? Les accusations de débauche et d'hérésie furent-elles une invention des autorités ? Y a-t-il eu complot pour s'emparer du trésor des templiers ? À l'aide de témoignages d'experts et d'historiens, ce film revient sur les circonstances de la fin de l'Ordre et sur les principales étapes du procès intenté à ses membres.



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Les Arabes Chritiens



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Tarik Al-Islam



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Les francs-maçons et le pouvoir


Résumé : Bardée de mystère, souvent méconnue, la franc-maçonnerie fait couler beaucoup d'encre et alimente les fantasmes sur son éventuelle influence dans le monde politique et la société civile. Fantasmes ou réalités ? Les francs-maçons s'emparent de questions politiques dès le second Empire, et c'est avec l'avènement de la IIIe République, en 1870, qu'ils connaissent leur âge d'or. Maires, avocats ou médecins, ils se regroupent alors dans des loges répandues dans toute la France, et imprègnent le territoire de leurs idéaux républicains. Aujourd'hui, selon Sophie Coignard, journaliste au «Point», l'ordre s'étend aux milieux d'affaires. Selon Alain Bauer, ancien Grand Maître du Grand Orient de France, on compte 10% de francs-maçons chez les parlementaires



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La montagne sacrée du Daguestan


Au Daguestan, des juifs, des chrétiens et des musulmans font l'ascension d'une montagne sacrée, dernière demeure du roi Salomon. Inhumé et exhumé à sept reprises, le roi Salomon aurait trouvé sa dernière demeure sur le Shalbuz-dagh, montagne culminant à 4 000 mètres aujourd'hui située au Daguestan, république caucasienne de la Fédération de Russie. Les habitants, qu'ils soient chrétiens, juifs ou musulmans, considèrent le lieu comme sacré. La caméra accompagne quelques pèlerins parmi lesquels Ashab, un directeur d'école passionné d'alpinisme. Pendant deux jours, Ashab et ses compagnons longent des précipices, traversent des champs de neige, escaladent des rochers. Avant le sommet, une ultime épreuve les attend : il leur faut passer à travers une fissure dans la roche. Or, selon la légende, seuls ceux qui n'ont pas trop péché peuvent s'y glisser.


La montagne sacrée du Daguestan



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Le Coran : aux origines du Livre


Des premiers manuscrits aux récentes découvertes, histoire du livre fondateur de l'islam, entre tradition et savoir. Un voyage passionnant au coeur de l'Antiquité tardive. Livre fondateur de l'islam, le Coran est vénéré par un milliard de fidèles. Recueil de la parole de Dieu, révélée à Mahomet à La Mecque et à Médine entre 610 et 632 de l'ère chrétienne, il compte quelque 6 000 versets et 114 sourates (chapitres). Pour les musulmans, il demeure inchangé depuis quatorze siècles. Pourtant, des découvertes récentes de manuscrits coraniques, analysés par des scientifiques comme datant des environs de l'an 680 - les plus anciens connus au monde - montrent que le Coran aurait une histoire. Durant le premier siècle de l'islam, et avant que ne s'impose la version canonique du khalife Uthman, le livre aurait connu des versions concurrentes, une organisation différente des sourates, des interprétations variables dues à une écriture, à ses débuts, très rudimentaire... Regards croisés Scientifiques européens et érudits musulmans s'efforcent aujourd'hui de retracer l'histoire du Coran, en croisant leurs regards et leurs savoirs. De la mosquée de Kairouan en Tunisie à celle des Omeyyades à Damas, en passant par Al-Azhar au Caire, le film invite à un passionnant voyage au coeur des origines du livre et de l'Antiquité tardive. Manuscrits découverts dans des circonstances dignes d'Indiana Jones, chercheur inspiré tout droit sorti d'un album de Tintin, jeune imam à la curiosité rafraîchissante : à travers ce film, le documentariste Bruno Ulmer, lui-même converti à l'islam, montre comment foi et raison peuvent se rejoindre, dans une approche complémentaire et porteuse de dialogue.


Le Coran :



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